Conflit à la SNCF, schizophrénie aiguë à gauche !

Alors que le conflit à la SNCF dure avec pour certaines gares une radicalisation violente du mouvement, à Cherbourg un collectif de soutien aux cheminots en grève voit le jour. Si le Front National a depuis le début du conflit confirmé qu’il comprenait les revendications des agents de la SNCF, nous avons aussi pointé la responsabilité complice des syndicats qui depuis des années soutiennent les gouvernements successifs responsables de la scission RFF-SNCF et de la soumission de l’état français à Bruxelles. Vous trouverez ci-dessous, après le communiqué du Front National en date du 10 Juin 2014, la réaction du FN Cherbourg concernant le collectif local de soutien aux cheminots.

 

Communiqué de presse du Front National – 10 Juin 2014 – Conflit SNCF

9La grève à la SNCF qui doit démarrer ce soir ne masquera pas la responsabilité des syndicats dans la situation périlleuse qui est celle de l’entreprise et de l’ensemble du secteur ferroviaire français. Leur complicité à l’égard des gouvernements successifs qui depuis 1997 (et la scission RFF/SNCF) ont désorganisé le rail et démembré ses structures pour se conformer aux injonctions de libéralisation de l’Union européenne, est évidente.

La présente réforme, à l’origine de la contestation, vise en effet à préparer la libéralisation du service voyageur et son ouverture totale à la concurrence à l’horizon 2019 pour les lignes TGV, et 2022 pour les lignes régionales.

Les conséquences d’une telle libéralisation sont connues d’avance : augmentation des tarifs, baisse de la sécurité et surtout suppression des axes les moins rentables (province et ruralité principalement). En cas d’application stricte des règles européennes, cette issue est inévitable. Pire, appelée à être concurrencée exclusivement sur ses axes les plus rentables, la situation financière de la SNCF ne pourra que se dégrader.

Cette libéralisation totale du rail, déjà effective dans le fret, s’est pourtant traduite, de l’aveu même du secrétaire d’Etat chargé des Transports Frédéric Cuvillier, par « un effondrement du fret ferroviaire ». Le gouvernement sait donc parfaitement dans quoi il engage la France. En se soumettant une fois de plus à Bruxelles, il est en train de tuer un grand service public essentiel à la cohérence territoriale et à l’économie de notre pays.

Le Front National exige la suspension de toutes les directives de libéralisation du rail, et demande à ce que l’Etat reprenne la main en se libérant des contraintes communautaires, en réimposant le monopole de la SNCF sur le rail, et en s’assurant du respect des exigences du service public en termes de dessertes rurales, de tarifs et de sécurité.

 

 

Communiqué de presse du Front National de Cherbourg – 20 Juin 2014

logo_cherbourgBM_250pxConflit à la SNCF, schizophrénie* aiguë à gauche !

La gauche Cherbourgeoise n’est plus à un paradoxe près. Dans un tract distribué sur la voie publique à Cherbourg, un collectif de soutien aux cheminots de la SNCF en grève dénonce à deux reprises l’Union Européenne comme l’un des responsables du conflit que les usagers subissent au quotidien depuis plus de dix jours. L’autre responsable affiché est le gouvernement.

Voilà bien un nouvel exemple du double discours des agitateurs de la gauche cherbourgeoise. Car ces mêmes personnes sont celles qui ont appelé à faire élire François Hollande, servile européïste convaincu; et les élus de ce collectif forment localement la majorité de gauche avec le parti qui gouverne actuellement, le PS.

Ce sont aussi eux qui, alors que le Front National de Cherbourg dénonçait le dumping social lié à l’arrivée de travailleurs étrangers aux CMN, se plaignaient de la concurrence déloyale des ouvriers low-cost lithuaniens et roumains; alors que dans le même temps, ils prônent une immigration massive et encouragent l’accueil de clandestins dans la région…

Ce sont encore ces mêmes personnes qui critiquent à tout va le programme du Front National, pourtant seul parti politique français dénonçant clairement les méfaits de l’UE et appelant à la nécessité d’un retour à la souveraineté nationale, au patriotisme économique et à un renforcement des services publics par un engagement clair de l’état stratège, pour la SNCF et RFF à un désendettement nécessaire et salutaire.

Dès le début du conflit à la SNCF, le Front National a communiqué sur la responsabilité de l’Union Européenne et notre volonté de sortir du joug des technocrates de Bruxelles. Loin de la réaction épidermique et populiste de cette gauche en mal d’identité, le Front National argumente avec pragmatisme par l’analyse de l’expérience ratée qu’est l’UE et du constat d’échec des politiques UMPS depuis plus de 30 ans.

Crier au loup quand on lui donne la gamelle à chaque élection relève soit de la Schizophrénie aiguë, soit d’une mauvaise foi éhontée ! Un peu des deux, sans doute… Le service public, ses employés et les usagers français font une nouvelle fois les frais de la farce organisée par cette gauche et ses satellites syndicaux.

* La schizophrénie est une maladie mentale se développant généralement au début de la vie adulte. Elle est caractérisée par des difficultés à partager une interprétation du réel avec les autres, ce qui entraîne des comportements et des discours bizarres, parfois délirants.
source : wikipédia

télécharger le communiqué de presse du Front National de Cherbourg

 

 

Le tract distribué par le collectif de soutien aux cheminots en grève à Cherbourg :

tractCOLsoutienSNCF_140617

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *