immigration, toujours plus pour le PS !

Un communiqué du ministère de l’Intérieur et du Logement en date du 1er Août 2016 nie de fait la distinction entre immigration régulière et immigration illégale. Il ne s’agit en fait que de la concrétisation de la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel.

Petit retour dans le temps, au mois de Mars de cette année où fut promulguée, en pleine crise migratoire, une loi écrite par les idéologues du parti socialiste. Une loi dont la finalité n’est autre que l’accélération du processus de grand remplacement : la loi n°2016-274 publiée le 8 mars 2016 au journal officiel.

Nous relèverons ici quatre des articles de cette loi qui ont vocation à faciliter une immigration massive en offrant un « arsenal » juridique aux milliers d’immigrés clandestins, migrants ou réfugiés (selon la mode du moment pour les qualifier). Cet « arsenal » juridique comme nous l’appelons en des termes militaires s’accorde pleinement avec la « réalité du terrain » , où la disparition des frontières organisée de concert par l’union européenne et une majorité des états membres (non citerons les exceptions notoires de la Pologne, de la Hongrie, de la Grande-Bretagne dont le peuple a voté la sortie de l’UE notamment par rapport à la question de l’immigration, de l’Autriche qui est aujourd’hui prête à être dirigée par un souverainiste condamnant sans équivoque la politique d’immigration de l’UE…) complète le « dispositif » immigrationniste de grand remplacement. Il n’aura échappé à personne enfin, que les dirigeants politiques occidentaux ont su mettre en oeuvre, par des ingérences politiques et militaires, les déstabilisations nécessaires pour qu’en plus de l’immigration « économique » du Magrheb et de l’Afrique, viennent s’ajouter des flux migratoires de réfugiés fuyant les atrocités de la  guerre. Des guerres où, américains et occidentaux, au premier rang desquels, la France administrée par Nicolas Sarkozy (Irak, Libye) et François Hollande (Syrie), portent la lourde responsabilité d’avoir financé, aidé politiquement (notamment à l’ONU) et militairement des milices islamistes et terroristes. Prétendûment au nom des droits de l’homme, et de cette manie de vouloir implanter un faux-semblant de démocratie, l’état français, historiquement le pays des guerres de religions, de la terreur et de la guillotine, peut se targuer d’avoir reproduit les schémas les plus chaotiques de son histoire, semant la guerre et la mort.

loi n°2016-274 / article 13

Il concerne les personnes illégalement présentes sur le sol français (les clandestins, et tout autre migrant dont le droit d’asile n’aurait pas été reconnu par l’administration (c’est à dire la quasi totalité des migrants entrant en France depuis quelques années) ayant des problèmes de santé.

Dorénavant, tout étranger malade et en situation illégale aura droit (au sens du droit français, cela suppose une obligation de l’état) à la régularisation, si «eu égard à l’offre de soins et aux caractéristiques du système de santé dans le pays dont il est originaire, il ne pourrait pas y bénéficier effectivement d’un traitement approprié». Un étranger en situation irrégulière en France et malade, obtient ainsi de facto sa régularisation, si tant est que son dossier soit bien construit; et pour ce faire l’armada des associations immigrationnistes financées par l’état avec vos impôts sera, n’en doutons pas, à pied d’oeuvre.

Trois observations s’imposent donc :
1) C’est un appel à une immigration massive par la mise en oeuvre d’une régularisation facilitée
2) Le coup économique d’une telle mesure sera insupportable pour la collectivité, sauf à endetter encore un peu plus la France et les Français. Il est de fait assez inopportun, lorsque la branche santé cumule d’années en années des déficits de plusieurs milliards d’euros, de prétendre pouvoir soigner « toute la misère du monde » *. Il ne faut donc pas être grand clerc pour comprendre que les seules compensations possibles de cette augmentation des coûts seront trouvées auprès des principales sources de revenus de  la sécurité sociale : Cotisations sociales (salarié avec un impact sur les salaires, employeur avec un impact sur une compétitivité déjà dégradée) – Contribution Sociale Généralisée -CSG- (avec un impact sur les revenus des salariés) – Impôts (avec un impact sur le pouvoir d’achat des français donc sur une croissance déjà atone). D’autres moyens de compensation pourront bien-sûr être ré-activés, comme l’élargissement du nombre de médicaments dé-remboursés ou la diminution des remboursements sur les consultations (enfin pour ceux qui les paient, puisque en la matière les immigrés en situation irrégulière bénéficient de la couverture de l’Aide Médicale d’Etat)… Français à vos porte-monaie !
3) L’incitation à la fraude est évident puisque il sera impossible pour l’administration (déjà bien en mal de traiter tous les dossiers de demandes d’asile) de vérifier la non-solvabilité des migrants malades, l’état réel du système de santé dans le pays d’origine (cela supposerai déjà de connaitre la véritable nationalité du sans-papier), voir même la réalité de leur pathologie…

* de prétendre pouvoir soigner toute la misère du monde » : pour paraphraser Michel Rocard, qui déclara le 3 décembre 1989, à l’émission 7 sur 7 et le 7 janvier 1990, devant des élus socialistes originaires du Maghreb : « Aujourd’hui je le dis clairement la France n’est plus, ne peut plus être, une terre d’immigration. Je l’ai déjà dit et je le réaffirme : « nous ne pouvons accueillir toute la misère du monde » »-Michel Rocard dans l’allocution du 7 janvier 1990-

loi n°2016-274 / article 17

Il s’agit là de modifier les conditions d’attribution de la carte de séjour. Jusqu’à la promulgation de cette nouvelle loi, le « titre de séjour temporaire » était valable un an (renouvelable cinq années). Ce dispositif permettait de pouvoir réexaminer la situation de chaque prétendant et donc de garder tout le sens du « droit d’asile » français. Pour l’exemple, un prétendant dont la situation dans le pays d’origine se serait stabilisée, n’aurait pas bénéficié du renouvellement de son titre temporaire et aurait dû « rentrer au pays ». La nouvelle loi, pensée par les idéologues du PS, modifie substantiellement le dispositif, avec pour objectif évident de faciliter la sédentarisation en France des populations immigrées. La nouvelle carte de séjour, dite pluriannuelle, aura une durée de validité de quatre (ou deux) ans. Elle sera délivrée «au terme d’une première année de séjour régulier».

Conclusion :
Dès l’expiration du visa de long séjour d’un an, l’étranger obtient le droit à un titre de séjour consolidé, ne nécessitant pas de renouvellement annuel, d’une durée de quatre années, avant l’obtention du titre de dix ans ! Voici une publicité à l’installation définitive en France que les associations immigrationnistes ne manqueront pas de relayer, d’une part afin de satisfaire à leur stratégie de grand remplacement et ,d’autre part, pour multiplier le nombre de dossiers qu’elles auront à traiter et justifier ainsi de leur « utilité ».

loi n°2016-274 / article 33

Cet article à vocation à supprimer les derniers garde-fous, déjà bien légers en matière de contrôle de l’immigration irrégulière. Jusqu’à cette loi, la rétention administrative, lors d’une entrée en France sans titre de séjour valable, était de cinq jours. Une courte période (trop courte face aux migrations massives que la France connaît depuis plusieurs années) pendant laquelle le préfet pouvait décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, afin de juger de la légitimité de sa demande et, le cas échéant (car il faut déjà admettre la réalité, ce n’était pas la règle)  le temps d’organiser son départ. L’article 33 réduit cette durée à seulement  48 heures !

Encore une fois quelques remarques s’imposent :
1) 48 heures pour juger de la pertinence de l’entrée sur le territoire de centaines de dossiers simultanés, autant dire une mission impossible pour l’administration déjà bien en peine de tenir les délais de cinq  jours existants
2) Une aberration du point de vue de la sécurité des français. L’actualité récente a malheureusement démontré que plusieurs attentats islamistes semant la mort en France et en Europe ont été perpétrés par des « migrants ». La réduction du temps de rétention administrative diminuera drastiquement notre capacité à enquêter et à déterminer une éventuelle potentialité de risque. En clair, cet article permet d’ouvrir grand la porte aux islamistes de tous horizons avec des conséquences dramatiques pour le peuple de France biberonné à l’humanisme et au pardon institutionnalisé. En outre, la nouvelle loi interdit, sauf exception, le placement en rétention des familles avec enfant. Là encore, une facilité de plus pour entrer sur le territoire français quand on sait qu’un certains nombre des terroristes islamistes n’étaient pas des loups solitaires, mais des pères de familles avec un ou plusieurs enfants.
3) De toute évidence cette période de 48 heures est aussi nettement  insuffisante pour organiser le retour d’une personne dans son pays. Par voie de conséquence, et à l’invocation maladive des « droits de l’homme », soyez assuré cher lecteur, qu’une fois encore, des associations  immagrationnistes jusqu’au sacro-saint Pape, en passant par les politiciens responsables de l’involution** européenne, ainsi qu’avec l’aide précieuse des médias « progressistes » toujours prompt à jouer de l’émotion du peuple face à l’adversité que subissent ceux dont on vous inonde vos écrans de télé et pages de magazine, sauront faire entendre leur voix pour crier à l’inhumanité de retours au pays si mal préparés et à l’obligation morale de finalement accueillir cette submersion pacifique de l’Europe par un amen suicidaire pour nos vielles Nations!

** involution (définition Académie française-1986): passage de l’hétérogène à l’homogène, du multiple à l’un par intégration. L’involution s’oppose à l’évolution.
Dans le cas qui nous occupe, la submersion migratoire, l’involution est le terme idéal pour qualifier le processus de déstructuration des formes traditionnelles des sociétés européennes par un bouleversement profond de la composition des peuples vivant en Europe. Une uniformisation des peuples, une homogénéisation de l’homme comme moyen de la mondialisation (qui n’est pas qu’un phénomène économique, mais aussi sociétal et humain) et dont la conséquence est le nivellement par le bas des masses, la perte des repères identitaires et traditionnels. Sans identité propre, sans repère historique, sans leg traditionnel, sans héritage spirituel, l’homme devient élément de la masse matérialiste et consumériste, incapable de se projeter et de participer à l’évolution de la civilisation qui lui a donné naissance, si tant est qu’il puisse encore en prétendre à quelconque paternité.

loi n°2016-274 / article 59

Ce dernier article est symptomatique du jusqu’au boutisme idéologique des rédacteurs de la loi. Il remet en cause, de manière tout à fait fondamentale le principe d’acquisition de la nationalité française et apporte le point final à une loi qui, nous l’avons vu dans les articles précédents, avait pour objet de favoriser la légalisation de l’entrée de tout étranger sur le sol français (facilités de régularisation). Mais la régularisation massive de l’immigration clandestine ne doit être entendue que comme un moyen, et non pas comme le but à atteindre pour les humanistes. L’homogénéisation des peuples, la disparition des identités humaines au profit d’une masse humaine identifiée (de nationalité française en ce qui nous concerne ici), sont les conditions utiles, nécessaires, et incontournables du processus d’involution que nous avons défini ci-avant. Il s’agit dès lors de mettre en oeuvre une politique d’acquisition de la nationalité la plus ouverte possible. Au moyens de la régularisation massive d’immigrés, le processus final d’intégration par acquisition de la nationalité française peut et doit être légalisé. Et le PS d’imaginer gagner sur les trois tableaux : dénaturer la société française, rendre invisible (statistiquement) l’importance de la population immigrée (puisque l’on parlera désormais de françaises et français), s’assurer en matière d’élections d’un réservoir de voix reconnaissant et si nécessaire d’une cinquième colonne électorale pour éviter une victoire du Front National…

Depuis la révolution française et jusqu’à cette loi, devenait français toute personne naissant sur notre territoire. Nous reviendrons un peu plus tard sur ce principe très critiquable du droit du sol***. Mais d’abord, examinons ce que nous ont concocté les idéologues gauchistes, apôtres  de l’universalisme chrétien, et pourfendeur de l’identité des hommes, de la diversité de l’humanité, de l’originalité humaine. Désormais la nationalité française s’obtient :
– si l’enfant de parents étrangers nait sur le territoire français (droit du sol)
– aux étrangers acquérant la majorité, vivant sur le territoire français «depuis l’âge de six ans et ayant suivi leur scolarité obligatoire en France [… lorsqu’ils] ont un frère ou une sœur ayant acquis la nationalité française
L’article 59 crée donc une nouvelle forme d’acquisition de la nationalité française. Si avant la révolution française et depuis que la France exista, le « droit du sang s’appliquait avec l’obligation d’avoir des parents français pour l’être soi-même, le « droit du sol », introduit après la révolution de 1789, bouleversa en profondeur la composition sociétale du pays puisque désormais tout enfant d’étranger, naissant en France, pouvait prétendre à la nationalité française. Sans doute le rendement n’était-il pas suffisant pour les rédacteurs de cette loi, sans doute fallait-il élargir la capacité législative à donner la nationalité française à des étrangers… Désormais, nul besoin de parents français, pas plus que de n’être né sur notre terre, la fratrie suffira pour devenir français! Au delà de l’aspect quantitatif, c’est plus encore la capacité des idéologues législateurs à transgresser les socles qui inquiète. Sans aucun doute, cette modification en profondeur en appelle d’autres, beaucoup plus mineures quand à leur rédaction, mais aux conséquences démultiplicatrices, comme par exemple la suppression de la condition de l’âge de l’enfant ou du temps passé sur le territoire…

*** « droit du sol » : en opposition au « droit du sang » où la nationalité est transmise par celle des parents, le droit du sol est une conception relativement moderne pour définir la nationalité des hommes. Jusqu’à la révolution française, le « droit du sang » donc la reconnaissance de la descendance s’applique. Eu Europe, la majorité des états perpétuent le droit du sang jusqu’à la seconde guerre mondiale. Sans établir de relation de causes à effets, nous noterons que toute la période d’évolution de la civilisation européenne est concomitante avec l’application du droit du sang. A l’inverse, nous noterons une accélération de l’involution après la seconde guerre mondiale. En France il est introduit avec la révolution et s’inscrit parfaitement comme concrétisation législative des droits de l’homme ainsi que comme réaction idéologique contre les principes traditionnels qui devaient être abattus. « Droits de l’homme » puisque l’homme ne doit plus sa nationalité à sa filiation mais obtient le droit à la nationalité du seul fait de sa naissance sur un territoire donné. Idélogique, puisque par principe, remettre en cause la filiation, s’entendait comme une remise en cause de la hiérarchie traditionnelle qui structurait notre société.
Dans le contexte de l’époque, les conséquences de cette modification radicale pour la composition des peuples sont mineurs, tant l’immigration est faible et principalement d’origine européenne. Par contre, le droit du sol fait de notre pays, un pays d’immigration et dans l’aire contemporaine, c’est nous devons plus précisément écrire : « un pays d’immigration extra-européenne »; là où la plus part des pays à majorité musulmane (Afrique, Magrheb, moyen-orient…) continuent d’appliquer le droit du sang, faisant de ces pays des terres d’émigration.
Il conviendra enfin de savoir que les prémices du droit du sol sont apparus dans l’empire romain, qui ne l’a adopté que très partiellement et en complément du droit du sang, à des fins économiques pour percevoir les impôts dans tout l’empire. La résurgence du droit du sol pendant la révolution de 1789, sur des principes idéologiques ne sera qu’une courte parenthèse dans l’intérêt réel du droit du sol. Aujourd’hui, comme depuis l’après guerre, le droit du sol est redevenu une arme économique au service du mondialisme et du capitalisme. Permettre une intégration administrative d’une population allogène, c’est aussi pouvoir mettre en concurrence les salariés indigènes avec une main d’oeuvre nouvelle, massive, moins coûteuse et d’autant plus corvéable qu’elle est redevable de sa naturalisation. Une réalité que l’on peut démontrer en France pour chaque grandes vagues d’immigration, de régularisations, et à terme de naturalisations. Une réalité que la bobosphère de gauche ou le très charitable électorat de la droite catholique ne veulent surtout pas voir, préférant se réfugier derrière le sentiment de « bonne conscience ». Une « bonne conscience » suicidaire, s’il en est. Une « bonne conscience » dont le multiculturalisme qui s’en nourrit depuis des années, ne fera plus qu’une bouchée.

Les propositions du Front National

Le Front National entend préservé l’intégrité de la diversité humaine en luttant contre l’immigration massive et en dotant la France de nouvelles règles. Vous pouvez retrouver le détail de nos propositions sur le site du Front National dans le projet en ligne à cet adresse : http://www.frontnational.com/le-projet-de-marine-le-pen/autorite-de-letat/immigration/ . Ci dessous les grandes lignes du projet de Marine Le Pen.

L’arrêt de l’immigration massive que nous proposons implique une lutte implacable contre l’immigration clandestine d’une part, et une réduction drastique de l’immigration légale d’autre part.

– Réduction drastique des titres de séjour délivrés, par :

– l’arrêt de l’immigration de travail (à quelques exceptions près correspondant à des compétences précises et peu disponibles en France) ;

– l’arrêt du regroupement familial ;

– la lutte contre les faux étudiants (une fois cette lutte menée, la logique du cycle des études fait qu’il doit entrer chaque année à peu près autant d’étudiants étrangers qu’il en ressort. Logique qui vaut aussi pour les étudiants français à l’entrée et à la sortie des universités…) ;

– une réforme du droit d’asile pour le limiter à quelques centaines de cas par an (sur le modèle de ce que pratique le Japon).

– Départ d’un certain nombre d’étrangers légaux déjà présents en France, mais dont le présence ne se justifie plus, par :

– le renvoi des étrangers condamnés (rétablissement de la double-peine supprimée par Nicolas Sarkozy) ;

– l’obligation de quitter le territoire pour les étrangers au chômage depuis plus d’un an ;

– une modification des titres de séjour existant, consécutive au durcissement des nouvelles conditions d’obtention.

Remise en cause des accords de Schengen sur la libre circulation des personnes : la France reprendra le contrôle de ses frontières.

– Réduire la durée maximale de la carte de séjour de 10 ans actuellement à 3 ans renouvelable avec un strict contrôle des conditions d’obtention.

– Renégociation de la Convention européenne des droits de l’homme, et notamment de son article 8 qui est utilisé par les associations de promotion de l’immigration pour accroître l’immigration vers la France.

Suppression du droit du sol et réforme en profondeur du code de la nationalité française

– Expulsion systématique de toute personne qui entre ou se maintient illégalement sur le territoire national. Suppression des pompes aspirantes de l’immigration clandestine, telle que l’Aide Médicale d’Etat, réservée aux migrants clandestins.

– Suppression, dans le droit français, de la possibilité de régulariser des clandestins.

Rétablissement des expulsions dans leur pays d’origine des étrangers condamnés pénalement.

Application de la priorité nationale. Les entreprises se verront inciter à prioriser l’emploi, à compétences égales, des personnes ayant la nationalité française. Les administrations respecteront également ce principe, et la liste des emplois dits « de souveraineté » sera élargie, notamment dans les secteurs régaliens où les professions seront réservées aux personnes ayant la nationalité française. La priorité nationale doit s’appliquer à tous les Français, quelle que soit leur origine. Les étrangers qui travaillent et qui cotisent bénéficieront du fruit normal de leurs cotisations. Les étrangers en situation légale qui ne trouvent pas de travail seront incités à retourner dans leur pays au bout d’un an d’inactivité et leurs cotisations retraites leurs seront restituées sous forme de capital. La priorité nationale s’appliquera également en matière de logement social où, à situation égale, le logement sera d’abord proposé aux personnes ayant la nationalité française. Les allocations familiales seront réservées aux familles dont un parent au moins est français ou européen.

Instauration d’un grand ministère de l’Intérieur, de l’immigration et de la laïcité

Mise en œuvre d’une politique de coopération renforcée, notamment avec les pays d’Afrique. Les aides au développement seront subordonnées à une coopération étroite avec les autorités françaises s’agissant des flux migratoires et des procédures d’expulsion des clandestins vers leur pays d’origine.

Réaffirmation de notre modèle républicain et de ses valeurs contre le multiculturalisme anglo-saxon. L’assimilation, via l’école notamment, doit redevenir la règle, et le communautarisme banni. La France inscrira dans sa Constitution « la République ne reconnaît aucune communauté ».

Add a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *